ASSOCIATION DES PARENTS ET AMIS D'ENFANTS & ADULTES INADAPTÉS DE L'AVRANCHIN
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L'APAEIA gère deux pôles d'établissements : Le pôle Enfance constitué de  l'IME "Le Mont-Joli" ,du  SESSAD "Le Mont-Joli" et du SAFS ; le pôle Adulte constitué du FOA "le Val de Sée", du FAM de Saint-Ovin et, en octobre 2017 , du FAM de Juvigny-le-Tertre. Avec l'ouverture du FAM de Juvigny-Le-Tertre, ces deux pôles accueilleront  223 résidents pris en charge par 233 salariés (198,4 équivallent temps plein).

Pour accéder à la présentation des établissement,  cliquez le logo.

Pôle Adulte

   

Pôle Enfance



   

Quelques définitions (http://annuaire.action-sociale.org/) :

1) Les Services d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) ont été mis en place par le décret n°89-798 du 27 octobre 1989.

Les SESSAD apportent aux familles conseils et accompagnement, ils favorisent l'intégration scolaire et l'acquisition de l'autonomie grâce à des moyens médicaux, paramédicaux, psychosociaux, éducatifs et pédagogiques adaptés. Les interventions ont lieu dans les différents lieux de vie et d’activité de l’enfant ou de l’adolescent (domicile, crèche, école, centre de vacances…) et dans les locaux du SESSAD. En ce qui concerne l'intervention au sein de l'école, elle peut avoir lieu en milieu ordinaire ou dans un dispositif d'intégration collective (CLIS, ULIS).  

Chaque SESSAD est spécialisé par type de handicap et porte des appellations différentes. - SESSAD (Services d’Education Spéciale et de Soins à Domicile) : il s’occupe des jeunes de 0 à 20 ans atteints de déficiences intellectuelles ou motrices et de troubles du caractère et du comportement. - SSAD (Service de Soins et d’Aide à Domicile) : il suit les enfants polyhandicapés (déficience motrice et déficience mentale) âgés de 0 à 20 ans. - Safep (Service d’accompagnement familial et d’éducation précoce) : il accueille les enfants de 0 à 3 ans déficients auditifs et visuels graves. - Ssefis (Service de soutien à l’éducation familiale et à l’intégration scolaire) : il se charge des enfants de plus de 3 ans déficients auditifs graves. - SAAAIS (Service d’Aide à l’Acquisition de l’Autonomie et à l’Intégration Scolaire) : il suit les enfants de plus de 3 ans atteints de déficience visuelle grave.   Les SESSAD sont des services médico-sociaux qui peuvent être autonomes mais qui sont très souvent rattachés à un établissement spécialisé (un IME la plupart du temps).

2)Les Instituts Médico-Educatifs (IME) ont pour mission d’accueillir des enfants et adolescents handicapés atteints de déficience intellectuelle quel que soit le degré de leur déficience.

L’objectif des IME est de dispenser une éducation et un enseignement spécialisés prenant en compte les aspects psychologiques et psychopathologiques et recourant à des techniques de rééducation.

Les Instituts Médico-Educatifs regroupent ce que l’on désignait auparavant et de facon distincte les "Instituts Médico-Pédagogiques" (IMP) et "Instituts Médico-Professionnels"(IMPro).

Par ailleurs, les Instituts Médico-Educatifs (IME) sont spécialisés selon le degré et le type de handicap pris en charge. En effet, la déficience intellectuelle peut s’accompagner de différents troubles, tels que des troubles de la personnalité, des troubles moteurs et sensoriels, des troubles graves de la communication…

Les IME sont financés par l’Assurance Maladie en tenant compte du prix de journée et suite à un agrément de l’ARS (Agence Régionale de Santé), dans le cadre de la loi du 2 janvier 2002.

Les IME sont régis par l’annexe XXIV au décret n° 89-798 du 27 octobre 1989.

3) Les Foyers de vie, parfois appelés Foyers occupationnels, mettent en œuvre des soutiens médico-sociaux destinés aux adultes handicapés qui disposent d’une certaine autonomie et qui ne relèvent pas d’une admission en Foyers d’Accueil Médicalisés (FAM) ou en Maisons d’Accueil Spécialisées (MAS), mais qui ne sont pas aptes malgré tout à exercer un travail productif, même en milieu protégé (y compris en ESAT).   Il s’agit de développer l’autonomie des résidents ou, tout au moins, de prévenir toute forme régression par la réalisation d’activités quotidiennes diversifiées. Les activités proposées sont diverses et adaptées aux capacités des résidents. Il peut s’agir d’activités manuelles (peinture, sculpture…), d’activités de gymnastique, de danse, d’expression corporelle, d’activités d’ergothérapie…   Les frais d'hébergement sont, à titre principal, à la charge de la personne hébergée. Cette contribution, calculée en fonction des ressources du résident, est plafonnée afin qu'il conserve à sa disposition un minimum de moyens financiers. Compte tenu de la somme devant être laissée à la disposition du résident, le surplus des frais d'hébergement et d'entretien est pris en charge par l'aide sociale du département. 

4) Les Foyers d’Accueil Médicalisés (FAM) ont pour misssion d’accueillir des personnes handicapées physiques, mentales (déficients intellectuels ou malades mentaux handicapés) ou atteintes de handicaps associés. L'état de dépendance totale ou partielle des personnes accueillies en FAM les rend inaptes à toute activité professionnelle et nécessite l’assistance d’une tierce personne pour effectuer la plupart des actes essentiels de la vie courante ainsi qu’une surveillance médicale et des soins constants. Il s’agit donc à la fois de structures occupationnelles et de structures de soins.

Les FAM ont été mis en place par la circulaire n°86-6 du 14 février 1986. Cette circulaire fixe leurs missions et confère une importance particulière à leur implantation, celle-ci devant permettre une ouverture à la vie sociale. La loi n°2002-2 du 2 janvier 2002 leur a attribué une véritable existence juridique, en les insérant dans la typologie des établissements et services sociaux et médico-sociaux. Au départ, les Foyers d’Accueil Médicalisés (FAM) devaient constituer des structures de prises en charge expérimentales, ayant notamment pour objectif de compléter les solutions déjà existantes (les Maisons d’Accueil Spécialisées (MAS) et les foyers de vie ou foyers occupationnels).

Les FAM obéissent à des règles de double tarification : un tarif pour les prestations de soins et un tarif couvrant les frais d’hébergement, d’où leur ancienne appellation de « foyers à double tarification ».

L'assurance maladie finance de manière forfaitaire l'ensemble des dépenses afférentes aux soins, aux personnels médicaux et paramédicaux,

L'aide sociale départementale (conseil départemental) finance l'hébergement et l'animation